Les deux Tigres

Forum sur l'histoire militaire et la règle maison Zone de combat
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Hans RUDEL

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
steiner

avatar

Messages : 341
Date d'inscription : 11/12/2007
Localisation : Châlons en Champagne

MessageSujet: Hans RUDEL   Sam 22 Mar - 23:04

Les débuts
Hans Ulrich Rudel est née le 02 Juillet 1916. Fils d'un pasteur protestant à Konradswaldau (Silésie) en Allemagne, (en Pologne après 1945). Après un court parcours scolaire, il réussit les épreuves d’admission chez les officiers de réserve et rejoint la Luftwaffe en décembre 1936 comme cadet au sein de l’école militaire de Wildpark-Wendel. Après six mois d’instruction, il entame l’entraînement en vol puis au terme de six autres mois obtient son brevet de pilote. Il décroche le grade de Sous-Lieutenant et, pour ne pas être affecté sur bombardier, se porte volontaire pour piloter les Stukas.

En juin 1938, il incorpore le groupe d’attaque I./St.G 168 basé à Graz en Autriche. Les lents progrès de Rudel, promu Lieutenant, ne satisfont pas son supérieur qui l’envoie à l’école de pilote de reconnaissance de Hiddesen en janvier 1939. Affecté à l'escadrille de reconnaissance II./121 quand la guerre éclate, il participe à la campagne de Pologne et réalise de longues missions d'observation avant d'être affecté dans un régiment d’instruction.

Le 11 octobre 1939, il reçoit la croix de fer de seconde classe et, en mai 1940, il est affecté à l'entraînement sur le bombardier en piqué Junkers Ju 87. Après avoir achevé sa formation, Rudel est envoyé dans une base près de Stuttgart. Il n'est alors pas considéré comme un pilote particulièrement bon.

Après de nombreuses demandes insistantes, il réintègre, comme Oberleutnant, le Groupe d’Attaque I./St.G 3 basé à Caen et qui prend part à la campagne de France mais n’est pas autorisé à combattre. Lorsque son unité est déplacée en Italie, Rudel lui est renvoyé à Graz pour une remise à niveau. Il est ensuite affecté au Groupe d’Attaque I./St.G 2 en Grèce mais, n’ayant toujours pas été reconnu apte à voler en mission de combat, est à nouveau tenu à l'écart des combats lors de l'invasion de la Crête à laquelle participe son escadrille.

Au sein du I./St.G 2 de retour en Allemagne, Rudel connaît enfin son baptême du feu le 23 juin 1941 lors de l'opération Barbarossa (l'invasion de l'URSS par l'armée allemande). Ses talents de pilote se révèlent et il gagne sa croix de fer de première classe dès le 18 juillet. Au cours d’une attaque, Rudel atteint la poupe du cuirassé soviétique Marat de 23 606 tonnes et deux jours plus tard coule un croiseur. Le 23 septembre, pendant l'attaque du port de Kronstadt, non loin de Leningrad et lors d’une nouvelle attaque sur le Marat, Rudel lance une bombe d’une tonne qui coupe le navire en deux et le coule.

Rudel continue à être engagé sur le front de l’Est pour soutenir les forces terrestres et reçoit la croix allemande en or le 8 décembre 1941. Le 6 janvier 1942 il est décoré de la croix de fer de chevalier et en mars est envoyé loin du front, à Graz, pour diriger l’école des réservistes de la Luftwaffe.


Chasseur de chars
Au bout de quelques mois, il parvient à retrouver un poste actif sur le front de Crimée et participe à la bataille de Stalingrad. Après 1 000 missions de combat, Rudel, en février 1943 prend part à l'élaboration d'une variante antichar du JU 87D-3 : le Ju 87G. Les lance-bombes de cette version sont déposés et remplacés par deux énormes canons antichars BK3,7 de 37 mm, dérivés du canon antiaérien FlaK 18 de même calibre disposés en gondole sous les ailes.

Rudel participe alors à l'unité en charge de l'essai opérationnel de l'appareil, le Panzerjagdkommando Weiss puis, une fois les essais terminés et l'unité dissoute, il favorise la création d'une escadrille spécialisée sur cet appareil au sein de chaque StukaGeschwader (escadre de bombardement en piqué). Rudel fut tellement associé à cette version spécifique du Ju 87 que toute mention de l'un est forcément accompagné de l'autre, même à l'heure actuelle.

La version Ju87G étant catégorisée dans la Luftwaffe comme étant un « Panzerjäger » (« chasseur de char »), Rudel pris le mot « chasseur » au premier degré au point qu'il fit peindre sur son avion des marques d'identification normalement réservées aux appareils de chasse. Les liens entre Rudel et le Ju 87 furent si étroits et si glorifiés par la propagande que lorsque l'appareil disparut des autres unités de la Luftwaffe pour des raisons d'obsolescence, seul la StuKaGeschwader 2 qu'il commandait le conserva, même si ce fut pour l'utiliser en parallèle avec des appareils de conceptions plus modernes tels que le Focke-Wulf 190.

La fin du conflit
Au sein du groupe I./St G2, Rudel, qui a mis en place deux escadrilles de Ju 87G2 antichars, détruits plus de 70 embarcations dans la région de Kuban lorsque les troupes russes traversent le Don. En mai 1943, Hitler lui attribue la Croix de fer avec feuilles de chêne.

Lors de sa première mission sur Koursk, Rudel détruit 12 chars de combat soviétiques et reçoit en juillet le commandement du Groupe III au sein de la I./St G2. Au mois de novembre il parvient à mettre hors de combat plus de 100 chars et reçoit alors la Croix de fer avec feuilles de chêne et épées. Rudel est promu Commandant en mars 1944 et, le 26 du même mois, détruit 17 nouveaux chars de combat. Peu après ce nouvel exploit, Hitler le décore de la Croix de fer avec feuilles de chêne, épées et diamants, décoration attribuée à seulement 27 reprises.

Le 1er septembre 1944, Rudel est promu Lieutenant-Colonel et reçoit un mois plus tard le commandement d'une escadrille d'attaque. Le 1er janvier 1945, le Fuhrer lui attribue la Croix de fer avec feuilles de chêne et épées en or et diamants, décoration suprême créée le 29 décembre 1944 et dont Rudel reste le seul titulaire. Ainsi, début 1945, Rudel devient le combattant allemand le plus décoré avec notamment la croix allemande en or, l'insigne des Pilotes en diamant, le fermoir du combat rapproché en diamants pour deux mille sorties, et la Croix de fer avec feuilles de chêne et épées en or et diamants[1]. Ferenc Szálasi lui décerne la médaille pour la bravoure hongroise, plus haute décoration militaire de ce pays, en remerciement de sa lutte contre le bolchevisme en Hongrie[1]. En plus de ses décorations, il reçoit également l'interdiction de voler, le Reich ne souhaitant pas qu'un tel as puisse être descendu. Malgré cet ordre, Rudel continue de prendre part au conflit, soit avec l'autorisation personnelle d'Hitler, soit simplement en désobéissant.

Le 8 février 1945, il est à nouveau blessé à la cuisse droite par un obus anti-aérien. Sa jambe est amputée peu après mais en avril il reprend les airs et détruits 26 chars russes jusqu'à la capitulation. Il se rend aux forces alliées le 8 mai 1945 aux commandes de son Ju 87G2.
Après la guerre
En 1948, il émigre en Argentine et devient le confident du dictateur argentin, Juan Perón. Il écrit un livre intitulé In Spite of Everything, se caractérisant entre autres par une certaine compréhension à l'égard des thèses nazies, et un livre de mémoires Pilote de Stuka, retraçant sa carrière. Même avec une jambe en moins, il reste un sportif accompli, joue au tennis et goûte aux joies du ski. Il escalade même le plus grand haut sommet américain, l'Aconcagua (7020 mètres) et, par trois fois, gravit les pentes du plus haut volcan sur Terre, le Llullaillaco, qui culmine à 6920 mètres en Argentine.

Rudel retourne en Allemagne de l'Ouest en 1953 et rejoint le Deutsche Reichspartei. Dans l'Allemagne d'après-guerre, il est un homme d'affaires heureux, mais politiquement controversé du fait de ses affinités avec les partis de la droite nationaliste allemande. Il décède à Rosenheim en 1982, et est enterré à Dornhausen.

Au total, Rudel a réalisé plus de deux mille sorties sur presque tous types de Ju 87 et environ 400 à bord du Focke-Wulf 190, soit un total de 2530 missions de combat, représentant toujours un record mondial. Il a détruit près de 2000 cibles au sol (dont 519 chars), mais on compte également parmi ses « victoires » un cuirassé, deux croiseurs et un destroyer ainsi que 9 victoires aériennes homologuées. Il a été descendu 32 fois (derrière les lignes ennemies), mais est toujours parvenu à s'échapper malgré les 100 000 roubles de récompense que Staline en personne avait placés sur sa tête
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
steiner

avatar

Messages : 341
Date d'inscription : 11/12/2007
Localisation : Châlons en Champagne

MessageSujet: Re: Hans RUDEL   Sam 22 Mar - 23:05

Voici un extrait de ‘’pilote de Stuka’’.
8 Janvier 1945, Les troupes de Joukov sont à moins de 100 km de Berlin. Rudel reçoit l’ordre d’attaquer avec les quelques appareils encore disponibles, une tête de pont que les Soviétiques ont établient sur l’Oder prés du village de Lebus.

Je descends encore plus bas et je distingue des chars, excellemment camouflés, dans un repli de terrain, au bord du fleuve, à la lisière nord du village de Lebus ; il y en a douze à quinze. J’entends un bruit dans l’une de mes ailes, un petit projectile de D.C.A. a touché mon appareil. Je continue à voler très bas. Des éclairs d’artillerie jaillissent de tous les coins, j’estime à six ou huit le nombre de batteries installées pour protéger cette opération de franchissement du fleuve. Les artilleurs paraissent posséder une grande habitude du tir contre les Stuka. Ils ne lancent pas d’obus à traceur, on ne voit pas de rangées de perles ardentes arriver sur soi, seul le craquement des projectiles qui font mouche vous avertit de leur présence. Ils ne tirent pas non plus quand on vole plus haut, de sorte que nos bombardiers ne peuvent pas les attaquer. On ne voit partir les coups que lorsque l’on est très bas, près de l’objectif, et on dirait le clignotement rapide d’une lampe de poche. Je me demande ce qu’il convient de faire, inutile d’essayer de m’approcher à l’abri de quelque couvert, la rive basse du fleuve n’offre aucune possibilité à cet égard. Il n’y a pas d’arbres élevés ni de hautes constructions. Mes réflexions me démontrent que mon expérience et ma tactique ne servent plus à grand-chose, qu’il faut agir contre toutes les règles fondamentales que j’ai suivies jusque-là. Je ne peux plus me fier qu’à la chance - je serais mort depuis longtemps si j’avais toujours agi ainsi. Il n’y a plus de troupes allemandes et nous ne sommes qu’à 80 kilomètres de la capitale, c’est bien peu pour des blindés ! Il n’y a donc pas de temps à perdre en réflexion. Cette fois, il me faut compter uniquement sur la veine. J’attaque. Les autres avions sont montés en partie par des équipages neufs, ils devront donc demeurer à plus haute altitude, car la D.C.A. est trop nourrie pour leur laisser quelque espoir de succès et les pertes risquent d’être trop grandes. Quand je piquerai, ils tireront au canon sur les batteries dont ils apercevront alors les départs de coups, ce qui empêchera peut-être Ivan de bien viser. Il y a plusieurs chars Staline, les autres sont des T-34. J’en mets quatre en feu, mais mes munitions sont épuisées et je fais demi-tour. Je signale les observations que j’ai faites et souligne que j’ai attaqué uniquement parce que nous sommes à 80 kilomètres de Berlin. Nous allons nous tenir plus à l’est pour attendre une occasion favorable, tout au moins que les blindés sortent de la protection que leur offre la D.C.A. de la tête de pont. Après deux sorties, je change d’appareils parce qu’ils ont été endommagés par les coups reçus. J’en effectue une quatrième et incendie douze chars en tout. J’exécute plusieurs passes au-dessus d’un char Staline qui émet de la fumée mais ne veut pas se décider à flamber.

Chaque fois, je monte à 800 mètres, altitude où la D.C.A. ne me poursuit pas. Puis je pique droit vers le sol en exécutant d’amples mouvements de défense, particulièrement autour de l’axe transversal. Dès que j’approche du char, je tiens la ligne droite pour mieux tirer. Aussitôt après, je reprends mes mouvements défensifs et fonce par-dessus le char jusqu’en un point - en dehors de la portée de la D.C.A. - où je peux recommencer à prendre de la hauteur. A la vérité, je devrais voler en ligne droite pendant un temps beaucoup plus long, mais ce serait commettre un véritable suicide. Je n’ai besoin d’arrêter mon avion que pendant une fraction de seconde pour atteindre le char dans sa partie vulnérable, mais je ne peux le faire que grâce à ma très longue expérience et à ma sûreté de somnambule. Parmi mes camarades, aucun ne pourrait naturellement exécuter de telles attaques, justement parce qu’ils n’ont pas l’expérience suffisante.

Le sang bat furieusement à mes tempes, je joue à cache­cache avec le sort, je le sais bien, mais il faut que je voie brûler ce char Staline ! Me voici de nouveau à 800 mètres, de nouveau je fonce sur le monstre de 60 tonnes. Il ne flambe toujours pas ! Je suis saisi d’une sorte de rage, il faut que je l’aie !

La lampe témoin de mes canons s’allume, il ne manquait plus que cela ! J’ai une avarie de chargement d’un côté, mais il y a peut-être encore un projectile dans l’autre ! Je reprends de l’altitude. Il ne me reste donc qu’un seul coup à tirer. N’est-ce pas une folie que de tout risquer sur cette unique chance ? Inutile de discuter, combien de fois déjà ai-je détruit un char d’un seul coup !

Il faut assez longtemps pour prendre de l’altitude avec un Ju 87, beaucoup trop longtemps, car cela me donne le loisir d’engager un dialogue avec moi-même. Mon premier « Moi » conseille prudemment : « Puisque le treizième char n’est pas encore en feu, ne va pas t’imaginer que tu en feras jaillir des flammes avec un unique coup à tirer. Retourne à la base pour chercher des munitions. Tu le trouveras encore au retour. » Mais un autre « Moi » répond rageusement : « C’est peut-être le coup qui manque pour empêcher ce char de rouler plus avant sur le sol de l’Allemagne.
- Rouler plus avant sur le sol de l’Allemagne ! Ce sont de bien grands mots ! Mais il roulera beaucoup d’autres chars russes sur le sol de l’Allemagne si tu te fais descendre en ce moment, et tu vas te faire descendre,. crois-moi. C’est de la folie de replonger dans cet enfer pour lâcher un seul projectile, de la folie !
- Pourquoi dis-tu que je vais être descendu, parce que c’est le treizième ? Ce sont des histoires de vieille femme ! Il me reste un obus à tirer, pas la peine de discuter, j’attaque ! » Et me voilà fonçant vers le sol, de mes 800 mètres d’altitude. Toute ma pensée est concentrée sur ma manœuvre, je fais mes évolutions de protection, de tous côtés on tire sur moi. C’est le moment de redresser. Feu !... Il flambe ! Une immense joie m’emplit le cœur, et je passe en vrombissant au-dessus du char en flammes.

Évolutions défensives... un choc dans l’appareil, quelque chose me traverse la jambe, on dirait une barre de fer portée au rouge. Ma vue se brouille et ma respiration s’arrête. Mais il faut que je vole encore... que je vole... il ne faut pas que je perde connaissance, allons, serre les dents, bien fort, il faut t’en sortir ! Je tremble des pieds à la tête.
- Ernst, ma jambe droite a été arrachée !
- Mais non, ta jambe droite n’a pas été arrachée, s’il en était ainsi, tu serais bien incapable de l’exprimer, mais ton aile gauche brûle. Il faut descendre, nous avons reçu deux obus de 40 millimètres.

Il fait sinistrement sombre autour de moi, je ne peux plus rien distinguer.
- Dirige-moi vers un endroit où je pourrais poser le zinc. Et puis tire-moi rapidement ensuite pour que je ne brûle pas vif. Je n’y vois plus et agis par subconscience. L’idée me revient lentement que j’attaque toujours du sud vers le nord et m’éloigne en tournant sur la gauche. Je dois donc être cap à l’ouest, c’est-à-dire dans la bonne direction. Je vole ainsi pendant quelques minutes. Pourquoi l’aile ne s’est-elle pas encore détachée, je serais bien incapable de le dire ! En réalité, je cours vers le nord nord-ouest, presque parallèlement aux lignes russes. « Tire ! », crie Gadermann par les écouteurs, et je me sens glisser lentement dans quelque chose de nébuleux... ce n’est pas désagréable... « Tire ! », hurle de nouveau Gadermann - étaient-ce des arbres ou des poteaux télégraphiques ? Je n’ai plus aucune sensation dans les mains et je tire sur le gouvernail de profondeur machinalement quand Gadermann me le crie. Si cette brûlure à la jambe voulait bien cesser... et ce vol... si je pouvais seulement me laisser aller dans cet étrange silence, dans ce vaste espace gris, qui m’attirent... « Tire ! », et j’actionne encore automatiquement la commande du gouvernail de profondeur, mais cette fois j’ai à peine entendu Gadermann. Je me rends compte en un éclair qu’il me faut faire quelque chose.
- Comment est le terrain ? demandais-je par le téléphone.
- Mauvais, accidenté. Mais je dois me poser, sinon je vais complètement perdre connaissance. J’appuie à gauche sur le palonnier et pousse un hurlement de douleur. Mais n’était-ce pas ma jambe droite qui était atteinte ? Je pousse le manche à droite, je coupe le moteur et je redresse le nez de l’appareil car le système qui fait sortir le train d’atterrissage ne fonctionne peut-être pas. Nous pourrions nous retourner, l’avion prendre feu... Un choc, nous glissons et nous arrêtons bientôt.

C’est enfin le repos, je peux me laisser glisser dans l’espace gris... joie ! D’abominables douleurs me déchirent. Quelqu’un vient de se saisir de moi... avançons-nous sur un terrain cahoteux ? Cette fois, c’est la fin... le silence m’engloutit complètement...

Quand je reprends connaissance, tout est blanc autour de moi... des visages attentifs... une odeur très forte... je suis sur une table d’opération. Une peur subite, effroyable, s’empare de moi : où est ma jambe ?
- Me l’a-t-on enlevée ? Le médecin approuve de la tête."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Hans RUDEL
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Hans-Ulrich Rudel
» Hans Brükner
» La bataille de la Mer de Corail
» Propagande Allemande
» Hans Zimmer

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les deux Tigres :: Histoire :: 2ème Guerre Mondiale 1939-1945 :: Les Hommes-
Sauter vers: